La difficile distanciation physique pour les malvoyants



Une autre journée plutôt qui arrête? pour Marie Christine Ricignuolo et son fils de quatre ans Liam.

Pourtant la vie n'est pas toujours simple pour la jaune femme de 32 ans qui vit avec un glaucome congénitale qui met de la pression sur les globes oculaires.

De toute mon enfance, j'ai grandi avec cette maladie-là, parce que c'est irréversible.

Il y deux ans après une intervention chirurgicale elle a perdu la vision dans l'oeil droit et elle ne peut plus percevoir qu'un peu de lumière seulement dans son oeil gauche.

?Les médecins m'ont comme:c'est vraiment clair enfin que je m'habitue à vivre sans la vision, puis apprendre à marcher avec la canne blanche.

C'est vraiment un shock-là, c'est une descente aux enfers qui commence.